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~
le super-flux.

{ Prépare ton coeur à plus que prévu }

Cette photo a été prise par Alice Debernard
en mai 2019 au Jardin Public de Bordeaux,
alors que j’étais en train d’être photographiée de face
par son compagnon Olivier Nabais.

Cette mise en abyme représente
toute la puissance de ce que je laisse derrière moi
et de ce que j’emmène avec moi
dans ce changement de vie.

J’ai besoin de quitter les lieux et les gens
en laissant une empreinte qui dise
« Ce qu’on a partagé était vrai. »

Message reçu de la part de Pierre-Marie Altidor Cespedes
Artiste pluridisciplinaire
Le 17 janvier 2020

J’ai rencontré Pierre-Marie sur Instagram, puis à la projection de mon film
à la Maison du Développement Durable à Montréal, en octobre 2019.
Ancien basketteur pro devenu artiste pluridisciplinaire,
nous sommes en résonances sur beaucoup de sujets.

Il a créé le générique de mon podcast…
On s’éclaire par continents
interposés.

LE CHOIX
~

Va là où l’énergie t’appelle.
Peu importe où elle te mène.
Vas-y quand même.

Parce que quelque chose
de plus grand que prévu t’attend…


Finalement la vie ne nous laisse toujours que le choix entre deux choix : l’Amour ou la Peur. En fonction de l’un ou de l’autre, la fréquence choisie donne lieu à deux réalités opposées.

Quand on choisit l’Amour, on ouvre la porte à un flux qui a besoin de circuler. Un mouvement d’ouverture se créé.

Quand on choisit la Peur, on bloque le flux et l’énergie se cristallise. Cette fermeture nous empêche d’avancer dans une direction favorable à notre épanouissement.

Mon arrivée à Paris fin juillet 2019, et l’enchaînement des évènements qui m’ont permis d’accéder à cette nouvelle étape en quelques mois, m’ont donné une grille de lecture beaucoup plus affûtée sur l’invisible.

Je commence à mettre des sensations et des mots beaucoup plus précis sur « tout ça » : l’invisible c’est la puissance de l’Amour, au-delà d’un sentiment amoureux ou d’une émotion passagère.


C’est la substance même de la création.
Le flux de la Vie qui nous conduit.
Ce flux n’appartient à rien
ni personne.

IL EST « JUSTE » LÀ AU SERVICE
DE NOTRE RÉALISATION,
N’ATTEND RIEN,
NE DEMANDE RIEN.

Espère « juste » qu’on le reconnaisse et le laisse entrer. Ce flux nous dépasse, nous traverse et il est finalement humainement impossible de lui résister très longtemps.

Juste avant de quitter Bordeaux, j’accomplis un acte essentiel qui, sans le savoir à ce moment-là, va débloquer tous mes flux et retentir sur toute la suite : j’appelle mon ex-fiancé pour se revoir et faire la paix.

Nous nous sommes quittés 7 mois auparavant, avec beaucoup de colères et de non-dits, et je sens que je ne peux pas quitter cette ville et cette région qui m’ont accueillie pendant plus de 4 ans, cet homme avec qui j’ai partagé 3 ans de ma vie, sans avoir apaisé notre lien.

Je n’ai à ce moment-là pas d’homme dans ma vie, et bien que j’en ai envie, je n’en ressens pas le besoin. Nouveau pour moi.

Je suis en pleine mise à jour matricielle donc je ne veux rien précipiter. Je prends le temps de m’accueillir et de m’aimer chaque jour un peu plus, ce qui en soi est déjà un engagement à temps plein.

Je m’en veux d’avoir mis tous mes œufs « dans le même panier » avec lui, je lui en veux pour beaucoup de choses, il est temps d’en parler posément. Et qu’on reconnaisse aussi tout ce qu’on s’est apportés.

Lui n’attendait que ça.
Il veut m’honorer « jusqu’au bout »
pour me remercier de tout
ce que nous avons été
l’un pour l’autre.

Beaucoup de gens de mon entourage seraient surpris par un tel « revirement » de situation. Car je constate que dans les ruptures, la majorité des gens prennent parti et sont soulagés de pouvoir enfin critiquer tout ce que l’autre n’a pas fait ou n’a pas été.

Grâce à lui et à notre ouverture de fin, je réalise encore plus que rien n’est binaire quand il s’agit d’Amour. Que nous sommes tous des êtres de peurs et de contradictions.


Et que la seule façon
de s’élever de toute situation,
c’est, le plus possible, de ne pas juger
et accepter l’autre pour ce qu’il est,
là où il en est.

RIEN À (RE)CONQUÉRIR.
JUSTE À ACCUEILLIR.

« Conscious uncoupling » : j’avais entendu cette expression anglo-saxonne au moment du divorce de Chris Martin et Gwyneth Paltrow en 2014.

Se séparer en pleine conscience : je n’ai pas eu l’occasion de le faire dans mon précédent couple puisque la mort nous a percutés, laissant inachevées tant de choses que j’ai dû réparer seule.

Alors je m’étais toujours dit qu’un jour, si une autre séparation devait avoir lieu, j’aimerais pouvoir la faire et la vivre dans cette pleine conscience. Elle s’est passée avec celui avec qui je devais me marier.

Comme quoi. L’autre n’est jamais là où on l’attendait. Mais il peut s’avérer étonnamment présent sur bien d’autres plans.


Nous nous sommes finalement offert
ce que personne ne nous avait
jamais donné :
une fin
heureuse.


Je quitte alors Bordeaux pour Paris le cœur apaisé, comme si j’avais enfin achevé la mission que l’on m’avait assignée à mon arrivée.

Welcome Home !
Photo prise par ADON
Alice Debernard & Olivier Nabais

 

Ce que je vis en parallèle dans mon entreprise à mon arrivée à Paris me fait comprendre que la grande transmutation ne fait que commencer.

Le fait d’avoir deux membres de l’équipe en moins. D’avoir des clients avec qui les avancées sont fulgurantes et d’autres avec qui ça coince parce qu’ils attendent « du résultat immédiat ».

D’être sur-sollicitée de par mon TEDx qui continue à prendre de l’ampleur. De susciter une admiration en décalage avec ma réalité. De me sentir redevable d’aider les autres à « y arriver »… me fait me dire que je vais devoir lâcher des attentes, des loyautés et rester focus pour ne pas me noyer.

IL VA ME FALLOIR FAIRE DES CHOIX.
ENCORE UNE FOIS.
CEUX QUE JE N’AIME PAS…

Je sens le vent tourner et je n’ai toujours pas de mode d’emploi à ce que je dois être, faire, dire, hormis mon intuition qui me souffle que j’arrive à bout des résidus les plus tenaces de mon système de survie.

Je sens que la ligne de mire de mes 39 ans, le 14 décembre 2019, est en train d’arriver à vitesse grand V et que visiblement, ce cap que je croyais ne pas pouvoir franchir est en train de faire trembler toutes mes lignes intérieures.

Je mets ça de côté et profite pleinement de tout ce que Paris m’offre à nouveau – j’y ai vécu 15 ans. Je suis revenue au centre, dans tous les sens du terme. Je vis et travaille au même endroit, donc n’ai pas à subir les transports en commun. Le luxe.

Le matin quand j’emmène ma fille à l’école, je croise des personnalités politiques, des stars du cinéma et de la télévision, je comprends que j’ai changé de dimension et que je gravite désormais au cœur du système.


Je sais que rien de tout cela
n’est dû à des coups de baguette magique,
et que ma responsabilité est de redistribuer
tout ce que la Vie me permet.

“Hold nothing back,
Don’t take anything for granted.”

J’ai noté cette phrase dans un cahier l’année passée, pour ne pas oublier que ce flux qui devient super-flux à travers moi ne doit pas rester stocké. Je dois le faire circuler, mais sans m’y épuiser.

La maison de création des futurs prend forme et vie, j’aime plus que tout voir ma fille rentrer de l’école à 16h45 et croiser mes clients entrepreneurs OVNI qui, chacun à leur façon, ont fait de leur singularité et de leur créativité un métier, une réalité incarnée.

MA TRANSMISSION POUR ELLE
EST LÀ DEVANT MES YEUX.
ENFIN.

Mon bureau c’est mon lieu de vie(s).
Je décloisonne tout.
Inside & outside.


Car Paris me permet aussi et surtout cela : (re)créer ma sphère sociale. Je ne sais pas réseauter, faire des mondanités. Je ne vais pas dans les endroits « où il faut être ». Je fais les choses parce que d’abord je les ressens, j’entre en relation uniquement si je me sens accueillie.

Encore une fois, pour l’introvertie solitaire que je suis à la base, rester fidèle à ça me permet de stabiliser et mieux habiter mon centre de gravité, et donc de pouvoir diffuser plus loin, plus large. 

Et pouvoir partager, à la juste distance
entre
ce que je garde pour moi
et ce que je donne
aux autres.

Mon podcast « Transmissions du Futur », lancé le 1er octobre 2019, devient le cœur de ce centre de gravité. Il prend la relève du blog que j’ai cessé d’alimenter fin 2018, et me permet d’avoir une plateforme où exprimer tout haut les visions et les questions que je me formule tout bas.

1er octobre 2019 – 1er octobre 2020
25 épisodes, 12h d’écoute, 12h de travail par épisode.
Un an de transmissions et d’inspirations…

Deux à trois fois par mois, des personnalités entrepreneuriales post-modernes viennent chez moi se livrer à mon micro. À chaque épisode, je créé des passerelles entre le monde de l’invisible et le monde des affaires, pour faire comprendre comment chacun, avec ses polarités, contribue à sa façon à bâtir les voies du futur.

Un épisode après l’autre, mes invités me remercient pour la justesse et la précision qui se dégagent de leurs propos. Le fruit d’un travail éditorial et acoustique calé au millimètre près, au souffle près.

Une démarche de haute couture vibratoire, dont la colonne vertébrale repose sur ma capacité à les mettre en confiance pour créer un dialogue qui soit un espace de vérité : ce que je fais avec mes clients se transpose finalement à une échelle plus grande.

LEUR PERMETTRE D’ÉCLORE
DANS TOUTE LEUR HUMANITÉ.

Le faire pour chacun m’impacte évidemment directement et me permet d’entrer un peu plus à chaque fois dans ce flux d’Amour, pour se mettre ensemble au service d’une évolution des consciences. Le business et l’amour ne sont « que » les deux faces d’une même pièce, à rassembler pour mieux avancer.

Je vis cette ouverture en parallèle sur un autre plan, avec plusieurs hommes qui entrent dans ma vie de femme, de façon toujours très surprenante et très évidente.


Avoir intégré cette notion de flux
me rend visiblement
beaucoup plus magnétique.

Moi qui me suis construite sur rapports de force avec le sexe masculin, je découvre un tout autre champ où non seulement ces hommes assument autant leur féminin que leur masculin, mais aussi comprennent et soutiennent totalement qui je suis et ce que je fais.

Je touche enfin du doigt ce que j’ai toujours vécu avec mes clients, et qu’il m’a toujours été difficile à vivre avec les hommes :

ME LAISSER LE TEMPS
ET LE CHOIX.
POUR DIRE OUI
OU POUR DIRE NON.

NE PAS ÊTRE EN DEMI-TEINTE,
NI EN DEMI-MESURE.

Je découvre aussi à mon grand soulagement que l’homme ne remplit plus rien en moi : il amplifie ce qui est déjà là. Gratitude de m’être débarrassée des peurs de ma propre grandeur et d’avoir rapatrié au centre de ma vie ce qui m’importe : l’amour, la confiance, la création. Whatever happens.

D’avoir appris à écouter mon tempo, à ne plus passer en force, à ne plus rien attendre ni exiger… et à recevoir tout en démultiplié.


Cela, parce que j’ai ramé
pendant des années pour me sentir
en sécurité avec moi,
d’abord.


Ne plus faire porter cette charge à ceux qui m’entourent, et surtout pas à un homme. En relâchant cette pression inconsciente, je permets à l’Amour de mieux circuler.

POUR PRENDRE RACINE
DANS L’ÊTRE,
ET NON PLUS
DANS LE PARAÎTRE.

Ce dernier trimestre 2019 m’ouvre donc de nombreuses portes, en même temps qu’il met fin à un système économique que j’ai bâti avec une équipe et qui ne s’avère plus viable : le flux entre l’argent qui sort et l’argent qui entre dans mon entreprise est trop tendu.

Mes collaboratrices m’ont apporté énormément de valeur à tous les niveaux, mais mon business model devient trop compliqué à maintenir. Cette tension d’argent m’indique que quelque chose n’est plus juste dans ma façon de concevoir et développer mon entreprise.

Je me perds à élaborer des stratégies, faire des prévisionnels, créer encore et toujours des structures et des process. La manager et la gestionnaire finissent pas empiéter sur la chamane et l’artiste… mon corps m’envoie des signaux.

Mais par loyauté,
je ne veux pas lâcher ce que
j’ai mis tant d’énergie
à bâtir.

Ma prise de notes d’une session avec une cliente, faisant écho
à ma conférence à Lausanne le 19 septembre 2019,
devant 100 personnes, pour insuffler l’invisible
au cœur du monde des affaires…

Au moment où je vais passer le seuil de mes 39 ans, se présentent alors à moi deux caps majeurs à passer. Un choix cornélien à faire. Le plus terre-à-terre et le plus intangible. Étonnamment reliés.

Faire le choix de me séparer
de mon équipe, ou pas.

Et faire le choix d’affronter
ma peur la plus tenace :

« Vais-je être capable de continuer
à assurer pour ma fille ? »

Tout le système que j’ai construit repose sur la réalité très pragmatique d’être seule à pourvoir à ses besoins. Moteur ultra puissant… à la hauteur de la peur que ça génère en moi. Ce que je vis avec mon équipe appuie exactement là où ça fait mal.


Et la clé de voûte
qui va ouvrir mon nouveau système,
c’est précisément de sortir
de cette peur de ne pas être
à la hauteur
pour ma fille.

Le dernier maillon.
Le plus résistant.

Choisir l’Amour ou la Peur.
Encore une fois.

À une semaine de mes 39 ans, je comprends que je dois lâcher, plus que jamais, tous les résidus de certitudes qu’il me reste. M’en remettre à ce super-flux qui semble m’embarquer vers des horizons dont je ne soupçonnais même pas l’existence.

Ça tangue, ça vacille, mon mental s’emballe, je suis en larmes non-stop plusieurs jours d’affilée. J’ai l’impression par moments que tout va s’effondrer comme un château de cartes. Mais ça ne s’effondre jamais.

JE SENS QU’IL Y A QUELQUE CHOSE
AU FOND DE MOI D’HYPER SOLIDE
QUI NE ME LÂCHE PAS.

Mais que va-t-il se passer
une fois de l’autre côté
de mes 39 ans ?

Alors je prends ma plume pour écrire au père de ma fille. Cela fait des années que je ne l’ai pas fait. Je ressens que c’est le moment de lui dire où j’en suis, et ce que nous sommes devenues, notre fille et moi.
 

Fermer cette porte…
pour en ouvrir
tant d’autres.

Claude-Geoffrey #9 | Le luxe d'être soi

Le 7 décembre 2019
J-7 avant mes 39 ans

 

Cher Serge,

Je ressens le besoin de t’écrire aujourd’hui, de la terre aux étoiles avec ce lien qui nous a réunit et qui nous sépare aujourd’hui. Déjà 8 ans et demi que tu n’es plus là. C’est si long et si court à la fois.

Tu te souviens que je t’avais dit que si tu disparaissais un jour, elle et moi on viendrait te rejoindre. Et finalement, nous sommes restées. Nous avons tant à faire ici. La Vie nous appelle et nous attend chaque jour.

Je sais que de là où es, tu veilles sur nous, et moi je poursuis ce que nous avons initié, à ma façon désormais. Rien de logique, ni rationnel dans toute cette trajectoire, car mon cœur s’ouvre chaque jour un peu plus grand, accueillant pleinement les mystères et énigmes qui tracent ma route.

Que tu m’aies amplifié l’accès à ces dimensions invisibles me donnent beaucoup de lucidité et de puissance, mais c’est aussi un écueil parce que la majorité des gens ne voient pas ce monde-là, et je ne peux tellement pas garder ça pour moi. 

D’où cet impératif à transmettre qui par moments me dévore, parce que je contiens tellement d’informations et j’ai toujours l’impression que ce que je fais n’est pas assez. Si moi aussi, demain je disparaissais. Mais bon, on dirait que je suis là pour durer. 

Dans une semaine exactement, je passe le seuil de mes 39 ans. Ton âge à toi quand tu nous as quittées. Je croyais que l’après-39 n’existait pas. Et finalement, chemin faisant, la vie m’y conduit.

Peut-être que c’est seulement maintenant je peux m’autoriser à Aimer vraiment. Construire une nouvelle œuvre, avec un nouvel homme, dans une nouvelle ère. Pour un monde plus grand.

Je sais maintenant que le casting de l’Univers saura me présenter « The One » en temps et en heure, et que pour cela je devais d’abord M’Aimer vraiment, me libérer, me pardonner et ne plus attendre un amour conditionnel. 

Notre fille devient grande, magnifique, tu serais fier de la jeune femme qu’elle est. Je prends bien soin d’elle en suivant le plan de vol inscrit dans le ciel. À nous deux nous tâchons d’honorer la vie, toutes ces vies qui nous habitent.

Merci pour tout,
Merci pour le Tout.

Court métrage réalisé par Mathis Candavoine en avril 2020.
Je lui ai offert ma voix et mon regard pour
contribuer ensemble à ouvrir
les consciences.

~ Vos commentaires

5 réponses

  1. Chère Céline,

    La fenêtre de votre regard je la co-nais.

    Souvent aussi, je m’y adosse, je m’y attarde, je m’y love.

    j’aime regarder dans son travers,
    et choisir d’y voir la beauté en toute chose et au-delà,
    invitant à contribuer à la grande Oeuvre simplement.

    Je salue votre talent généreux à donner l’élan de regarder au travers d’elle, à matérialiser l’invisible perçu,
    à le transmettre dans la voie/voix du coeur.

    Infiniment merci .

  2. Pour la première fois depuis le début du voyage, c’est à partir de maintenant que j’ai ressenti l’appel de découvrir la suite avec Olivier en simultané. On a compris dès le premier paragraphe, pourquoi maintenant.
    Revoir ensemble le puzzle se reconstituer par ton art de bâtisseuse, gardienne des archives, est un grand moment de partage et d’échange. Sur les noeuds à délier et les fins à honorer. Sur l’Amour qui veut circuler. Partout. Sans cloisonner. Je lui ai dit: “elle donne tout”. Tout à voir et à savoir. Toutes les ressources et les difficultés. C’est très impliquant et tellement libérateur. “Elle va recevoir tout”. Et contrairement à ce que l’on pourrait croire, ce n’est pas ce qui est le plus facile avec l’Amour.
    Recevoir.
    Alors keep up. Maintenant c’est très clair que le gros du chantier se prépare pour l’arrivée. A partir du 11 décembre.
    Accueillir à pleines (em)brassées!
    MERCI.
    On t’embrasse.
    Alice & Olivier

  3. Ôter une à une chaque couche
    Pour n’être que soi… complètement soi
    S’alléger du tout
    Et alors transmettre le Tout dans un amour inconditionnel
    Dans le seul langage que tout être vivant puisse comprendre
    C’est bien cela que tu propages dans chacune de tes créations Céline
    Ces créations qui sont juste ta façon de vivre, de transmuter en ce monde
    C’est notre rapport à cette terre qui t’intéresse
    Tu veux le bien en ce monde
    Tu cherches… sans calcul… dans le don de toi

  4. Merci Céline pour…
    Cette musique d’Ibrahim MAALOUF qui me traverse, me rend vulnérable et me transcende depuis le début du voyage.
    Elle regroupe à la fois mon enfance, car je réalise en lisant son nom de Famille que sa maman était mon professeur de piano de l’âge de mes 6 à 11 ans.
    Ce concert à Nantes, ville à la fois de révélation pour moi, et aussi la ville dans laquelle j’y ai appris le décès de ma Mère.
    Cette chanson représente pour moi : Emotion de Révélation. Soutient et Amour .

    Un autre immense MERCI Céline de participer à écrire mon Devenir. Toute cette aventure d’Amour, de Deuil, de Vulnérabilité, de Puissance, de Sensibilité. D’y voir plus clair, de me permettre à ouvrir le chemin que je commence à deviner plus clairement grace à tes mots, tes créations, tes pas devant moi. Tes mises en Lumière.
    MERCI CELINE

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