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La terre, le ciel & nous

9
~
entre la terre et le ciel...
il y a nous.

{ Vers des futurs souhaitables }

J’ai pris cette photo en septembre 2020
au Parc Animalier de Sainte Croix en Lorraine,
au cours d’une expédition hors du commun
avec une cliente qui me dit :

« J’ai la sensation de venir du futur
et d’avoir été renvoyée
dans le présent pour inverser
le cours de l’Histoire.
»

Elle me fait la surprise de m’emmener
découvrir son monde, en compagnie des loups.
Voilà à quoi ressemble mon métier
désormais.

Extrait de mon podcast #9 sur le thème Bâtir & Ressentir
Avec Alexandre Antoine
Chef d'entreprise dans le bâtiment

Alexandre Antoine gère depuis 2009 une entreprise au Luxembourg
dans le secteur du bâtiment, emploie 16 salariés et génère
un chiffre d’affaires de plusieurs millions d’euros.

Sa personnalité atypique dans un secteur à priori classique
l’a poussé à me solliciter début 2019 pour repenser sa vision d’entreprise,
sa stratégie et son management.

Pour lui qui va très vite et très loin en très peu de temps,
il a tout de suite perçu l’intérêt de faire entrer le monde invisible 
dans sa gestion et son développement d’affaires.

L'ART D'IMAGINER DEMAIN
~

Pour accompagner ce grand tournant
que je vis fin 2019,
je décide d’embarquer
dans une formation inédite.


« Un voyage dans le monde d’après »,
encore un nouveau voyage dans le voyage :

La formation en Innovation,
Prospective & Transformation des organisations
de l’Institut des Futurs souhaitables.


L’école de la réinvention
à Paris, qui propose en 6 mois des Lab Sessions où 25 personnalités de tout horizon embarquent dans une caravelle imaginaire pour « s’évader en conscience vers un 2040 réussi ». Ils sont dingues. J’adore.

Depuis dix ans maintenant, je permets les transformations humaines nécessaires à l’émergence d’un monde économique plus juste. Dirigeants et chefs d’entreprise me font confiance pour mon approche sans folklore, toujours teintée de pragmatisme et de poésie.

Chamane corporate, j’œuvre à la jonction entre le monde de l’invisible et le monde des affaires pour permettre reconnexions et redéploiements vers plus de sens et de consistance.


Dans ce cheminement permanent,
il n’y a pas de répit
et je me dois d’incarner
ce que je transmets.

De passer mes propres caps
pour permettre à d’autres
de passer les leurs.

Raison pour laquelle j’évolue en flux continu avec tout ce qui m’entoure, au gré de mes rencontres et de mes découvertes.

Cette formation est pour moi une nouvelle grande opportunité pour mieux comprendre le monde qui émerge et m’ouvrir à des sujets-clés, dont peu connaissaient l’existence avant d’y avoir mis un pied :

La gouvernance participative,
la disruption numérique,
la résilience territoriale,
la permaéconomie,
l’open démocratie,
le biomimétisme,
les nouvelles utopies managériales…

J’avais posé l’intention d’intégrer ce cursus deux ans auparavant, parce que je crois que pour imaginer demain, il est indispensable de saisir ce qui se passe au cœur de notre réacteur économique, sociologique, technologique et philosophique.

POUR CONTINUER
D’ÊTRE DANS UNE DYNAMIQUE
D’ÉVOLUTION AU SERVICE DE
« PLUS GRAND QUE SOI ».

« La prospective, c’est un art
bien plus qu’une méthode.
C’est une indiscipline intellectuelle,
comme disait Pierre Massé.

C’est surtout un immense prétexte
pour se redonner la capacité d’imaginer
ce qu’on veut faire.

Parce que peut-être qu’il manque
la grande histoire d’un monde
qui donne envie d’aller vers lui. »

Mathieu Baudin, historien et prospectiviste, directeur de l’Institut des Futurs souhaitables, résume en ces mots l’approche extrêmement audacieuse qu’il met en scène dans ses cursus, avec plus de 50 intervenants qui viennent nous enrichir en inspirations, controverses et études de cas.

Ils et elles sont sociologue de l’imaginaire, journaliste économique, architecte de l’invisible, consultant en relations interculturelles, chercheuse-semeuse d’utopies, directeur de campagne politique, directrice de la programmation chez France Télévision, ex-chef des expéditions polaires du Commandant Cousteau…

Et nous partagent sans artifice leur vision pointue et concrète pour ouvrir le champ des possibles vers un demain plus humain. Tous ont autant cheminé dans leur monde intérieur que dans le monde extérieur.

Extrait de ma prise de notes du premier jour : “Pourquoi sommes-nous là ?”
En miroir, Mathieu Baudin, Directeur de l’IFs, le dernier jour
au Château de Millemont.

Le cursus est conçu pour nous permettre, pendant 6 mois, d’appréhender la complexité de la société et d’inventer la vie qui va avec, pour revenir dans le système en tant que « conspirateur positif » qui va agir en réseaux pour acter la métamorphose du monde.

« 39 décembre » est directement inspiré de ce que j’ai pu vivre, apprendre et comprendre dans cette (trans)formation :

L’AMOUR DU VIVANT EN SOI
ET LE RESPECT DU VIVANT
AUTOUR DE SOI

SONT LES PREMIÈRES CLÉS
À ACTIVER CHEZ CHACUN,
POUR CONTRIBUER
À UN MEILLEUR DEMAIN.

« Le hasard » du calendrier a fait que les trois quarts du cycle ont été achevés juste avant le confinement. Je me sens très reconnaissante d’avoir pu accéder à tout ce savoir pour mettre cet « espace entre » à profit.

Et prendre encore plus de conscience du rôle que nous avons tous à jouer pour imaginer demain.

Quinze jours avant le confinement, nous avons eu une journée consacrée aux Nouveaux Récits et à la place des médias dans cette métamorphose collective. De l’importance d’éclairer l’avenir avec des récits porteurs de sens et d’espoir, d’être son propre média pour accompagner les mutations à venir.


Avoir une vision
plutôt qu’être en réaction.

« Le futur c’est une terre vierge
pour libérer le présent. »

Écrire cet opus
est ma nouvelle pierre
à cet édifice.

 
Côtoyer toute cette sphère m’apprend aussi, encore et toujours, l’humilité. Que tout est encore à faire, que l’important c’est d’avoir le sentiment de contribuer à quelque chose qui nous dépasse, dans toutes les générations et au-delà de tous les continents.

Je découvre aussi une nouvelle famille d’âmes de pionniers, aussi bien chez les intervenants que chez les participants, car les groupes sont composés le plus possible à part égale entre cadres d’entreprises du CAC40, responsables d’ONG, artistes, entrepreneurs et chômeurs.

Elles et ils sont directrice de la RSE, DRH, océanographe, consultant en informatique, responsable de programmation culturelle, créateur de start up, responsable marketing, consultant en innovation, directeur de la stratégie, prof de littérature agrégée… et tous dans la même situation : en transition(s).

Qui ne l’est pas désormais ?

Cette diversité de profils est selon l’Institut la clé d’une exploration réussie. Et c’est le cas : la perte de repères est telle qu’elle oblige à naviguer en territoires inconnus.

L’une de nos premières interventions, et celle qui m’a le plus marquée, avait pour thème : « Se préparer à voyager en incertitude ».

VOILÀ CE QU’ON DEVRAIT
APPRENDRE PARTOUT
DÈS LE PLUS JEUNE ÂGE :
LA BASE DU MONDE À VENIR.

Ces temps de (trans)formation me permettent donc d’élargir mes connaissances et ma sphère sociale, d’ouvrir mon angle de vue et de me rendre compte que même si j’ai déjà mené beaucoup de choses avec mon entreprise, je n’en suis qu’au début.


Sans doute qu’il m’a fallu
10 ans de préparation.
Pour Naître à quelque chose
de beaucoup plus grand.

Moi qui pressentait que mes 39 ans seraient un cap sans précédent, m’imprégner de ces futurs souhaitables en même temps que j’entre dans cet âge si symbolique, me permet de comprendre encore mieux pourquoi mon entreprise s’appelle désormais La terre, le ciel & nous.

Pour moi, ça signifie être à un niveau de transmission où il n’y a plus d’enjeu d’égo, où toutes nos actions ont un impact sur notre écosystème, où l’invisible devient un puissant levier de transformation…

 
Être une antenne entre ciel et terre…
et faire en sorte que chacun d’entre nous
intègre sa dimension sacrée
dans une réalité pragmatique.

Parce que l’esprit sans matière ne sert à rien, et que les grandes idées ne peuvent faire bouger les lignes qu’à condition qu’elles soient incarnées sur la durée.

Rien ne se perd,
Rien ne se créé…
Tout se transforme.

Je démarre donc l’année 2020 avec une intention très courte et très explicite :


« Dear Life, I trust you.
J’accepte de me laisser embarquer
plus loin que prévu.
Welcome 2020 ! »


Je démarre l’année sans équipe, sans associé, avec deux fois moins de clients, nue face à moi-même. Très consciente que tout le chemin parcouru était celui qui était à parcourir, et qu’une nouvelle grande terre s’ouvre devant moi. Vertige.

Pour devenir quoi ?
Je ne sais pas si un jour
on a une réponse figée à ça.

Je réalise que chaque parcours vers Soi est avant tout un dépouillement, une explosion de nos certitudes pour nous amener vers une conscience plus aigüe que nous sommes tous là à peu près pour la même chose :

VIVRE CE QU’ON EST.
POUR NE PLUS SURVIVRE
À CE QU’ON N’EST PAS.

Mes nouveaux clients qui arrivent au premier trimestre 2020 sont encore plus en recherche de ce niveau de subtilité et de profondeur.

Ils savent que la métamorphose intérieure est impérative, à certains moments beaucoup plus exigeante, et qu’en la vivant pour eux, ils la permettent dans leur entreprise… quels que soient sa taille et son secteur.

Un cabinet de chasse de têtes me sollicite également pour un programme de leadership destiné à des dirigeants du CAC40, pour intervenir sur le thème de l’intuition et de la conscience de soi comme leviers de changements en interne.

À ma grande surprise, je suis choisie parmi plusieurs Executive Coachs formés chez HEC… parce qu’on aime ma vibration : le fait que je sois à la fois “très connectée et très ancrée”, selon la responsable du programme.

Moi je n’ai aucune formation officielle. Sauf un master de communication visuelle dans lequel j’ai archivé la mémoire de mon futur. Mon école, ce sont les rencontres et les épreuves. Je n’ai pas de carte de visite. Mais j’ai un TEDx qui m’ouvre de nombreuses portes… dont celle-là.

Le monde change, le monde s’ouvre, la confiance commence à se créer avec un univers plus corporate, et pour cela je n’ai pas besoin de diplômes ni de références prestigieuses.
 

Je commence alors à accepter que
pour intégrer ce monde-là, 
je n’ai pas grand-chose 
à dire, ni à faire.

Si ce n’est à être encore plus moi,
et à permettre encore plus
aux autres d’être eux.

J’ai laissé de côté les tentatives de stratégies, mes tableaux Excel et mes projections d’avenir. J’ai construit une base suffisamment solide pour pouvoir m’appuyer dessus. Elle est dans mes cellules. Tout est désormais dans l’énergie du présent à libérer.

Finalement la norme nous enferme dans des cadres déjà existants, alors que le vivant, lui, cherche simplement à s’exprimer et à prendre forme et vie dans des projets inédits.

Quand je regarde ce que j’ai fait de mes dix dernières années, et les moments sublimes comme désespérés que j’ai pu traverser, c’est toujours la même clé qui m’a ouvert de nouvelles portes : l’intuition. L’âme en action.

CE QUI RESTE VIVANT EN SOI,
QUAND TOUT EST EN TRAIN
DE MOURIR.

Et je crois qu’elle est plus que jamais la ressource de confiance à laquelle nous pouvons nous référer pour continuer à grandir et faire grandir… sur tous les plans.

Dans cette grande œuvre que nous tentons tous de mener, je crois aussi que le Faire va devoir se nourrir beaucoup plus de nos mondes intérieurs. Et que tireront leur épingle du jeu ceux qui auront (re)mis l’Être au centre, pour inspirer, permettre et transmettre.

Ça prend plus de temps, et ce qui nous manque souvent pour accomplir ça, c’est l’énergie argent. Avec ce que nous vivons actuellement, cette ressource est clairement appelée à se transformer pour ouvrir de nouvelles voies de solidarité, et nous pousser à nous interroger sur toutes nos formes de consommation.


Les entreprises, bien plus que l’État,
vont avoir un rôle-clé à jouer pour redéfinir
ce qu’est la performance, la valeur,
et finalement la réussite.


Tout ce qui ne soutient pas les lois naturelles du vivant, va être appelé à disparaître, brutalement ou progressivement, parce qu’un système qui repose sur la peur, le manque et le contrôle n’est pas soutenable pour ceux qui le portent : les êtres humains que nous sommes.

La valeur travail va prendre un autre sens, parce que pourquoi se tuer à des tâches qui ne créent pas de valeur… dans tous les sens du terme ?

PERSONNE NE NOUS DONNERA
LES RÉPONSES :
ELLES SONT EN NOUS.

DANS CE FUTUR
QUI CHERCHE À ÉMERGER.

DANS CETTE MÉMOIRE
QUI N’EST « QUE »
À REACTIVER.

Et parfois, souvent, le meilleur moyen de réaliser « tout ça », c’est d’être confronté au vide et au manque de ce que l’on pensait nous être indispensable. Sans attribut extérieur, repliés à l’intérieur de chez nous, ce que nous faisons de nos vies nous apparaît alors dans sa vérité nue. Et crue.

L’art d’imaginer demain
ne peut se faire que dans cette nudité,
nous obligeant à laisser derrière soi
les peaux devenues trop encombrantes.

Et à ouvrir des espaces de respiration
et d’inspiration, pour permettre
au (re)nouveau de se libérer.

Fin février 2020, j’organise deux workshops sur le thème du vide créateur. On me dit que ce thème n’est ni accrocheur, ni vendeur, parce que bien peu de gens ont conscience de ce que ça signifie. C’est vrai que j’ai un peu moins d’inscriptions que sur mes formats précédents.

Pourtant, avec les entrepreneurs présents sur ces deux éditions, je sens que je touche du doigt quelque chose de fondamental.

Trois semaines plus tard, alors que le confinement est déclaré, chaque personne présente à ces journées me remercie bien plus qu’à l’accoutumée, pour lui avoir permis de « préparer » ce qui était en train de tous nous arriver.

Le 19 mars, je prends mon micro et improvise un épisode de mon podcast en solo sur le thème « Traverser le vide ». Je pressens que c’est ce qui va nous être le plus difficile à supporter dans cette période, cloîtrés chez nous, et bien après.

Les audiences explosent, non seulement parce que le sujet interpelle, mais aussi parce que pour la première fois je suis seule au micro, à un moment de bascule où tout le monde est bien plus vulnérable – et donc bien plus réceptif.

LE CONTEXTE ME POUSSE
À FAIRE ENTENDRE MA VOIX.
SANS ÉCHAPPATOIRE.

Mes collaboratrices Krystal et Laure me disaient l’année passée que je devais prendre la parole beaucoup plus ouvertement, partager davantage mes expériences, monter sur scène…

Mais j’avais déjà l’impression d’en faire beaucoup, et de ne rien avoir de nouveau à raconter que ce que je dis depuis 10 ans. Je comprends maintenant que j’avais besoin de vivre toutes ces expériences, de les laisser me traverser et me transformer… avant de pouvoir mettre des mots dessus et les partager.

Il y a deux ans, une agent littéraire m’a contactée pour m’encourager à écrire un livre seule. Les deux premiers étaient des co-écritures avec Morgane Sifantus, ancienne cliente devenue amie et partenaire de création.

J’avais l’impression que replonger dans les mots me demanderait un engagement corps et âme auquel je n’étais pas prête à me dédier. Et puis surtout il me manquait des éléments… ceux que je suis en train de vivre maintenant.

En fait, « tout ça » était déjà en train de se rassembler et s’agencer en souterrain. Pour préparer tout ce que j’écris aujourd’hui et qui s’active pour demain.


De mon TEDx à “39 décembre”,
il y a eu 28 mois de gestation…
et 28 jours pour accoucher.

Je n’ai pas décidé cette temporalité.
Elle s’est imposée à moi.


“Hold the vision,
Trust the process.”

Ce processus invisible et silencieux est essentiel dans la construction de nos nouvelles réalités, en lien avec nos nouveaux imaginaires. Plus que jamais, le chamboulement que l’on vit tous et que l’on va continuer à vivre nous amènera à creuser dans nos sillages l’essence de ce que nous voulons voir advenir.

Pour ma part, je vis mon invisible avec beaucoup d’évidence, mais j’essaie le plus possible de ne pas imposer mon expérience. Ce n’est que la mienne après tout. Mais je comprends aussi maintenant à quel point elle est nécessaire.

À quel point celle de chacun est nécessaire, tant qu’elle est constructive et riche de ce que nous ne sommes pas. Chacun sa différence, son expérience. Et quand on parle d’intelligence collaborative et de management horizontal… ça prend sa source bien évidemment là.


Que chacun soit à sa juste place,
pour qu’ensemble nous jouions
la juste partition.

Le Travail va être colossal.

Mais j’ai l’intuition que
nous n’avons plus d’autre choix…
pour remettre le monde
à l’endroit.

Et comme nous sommes tous reliés et que tout est relié dans une grande matrice, invisible à l’œil nu et pourtant réellement perceptible si vous m’avez bien lue jusqu’ici, il est grand temps de rallumer les étoiles, pour reprendre les mots de Guillaume Apollinaire.

Expédition de 2 jours en janvier 2020 à la Ferme du Bouchot en Sologne,
avec l’Institut des Futurs souhaitables, sur les thèmes
“Nouvelles valeurs” et “Co-(r)évolutions”.

Le vendredi 13 mars, juste avant qu’on ne bascule en confinement, je démarre un accompagnement avec un client dont le profil est celui avec lequel le challenge est à son maximum.

Président d’une Maison précurseuse sur un secteur de niche dans l’industrie de la joaillerie, arrivé « au top de sa carrière » vu de l’extérieur, avec l’intuition que le moment est venu d’entrer dans sa pleine vérité.

Succomber… ou se réinventer : il me dit vouloir vivre ses trente prochaines années dans l’évidence et la fluidité, et non plus dans le stress et le labeur… et pouvoir mourir en se disant qu’il a laissé une empreinte juste. Et nécessaire.
 

Aussi simple
et puissant que ça.

Il sent que c’est avec moi qu’il peut faire, qu’il doit faire une partie de ce chemin. Comme souvent, je ne sais pas comment on va faire.

Mais je sais totalement pourquoi c’est lui et moi.
Pourquoi maintenant.
Et pas à un autre moment.

À la signature du contrat, il me dit
« Voilà, on est liés maintenant ».
Cette confiance me donne des ailes.

Cette confiance ouvre mes ailes depuis dix ans,
et encore plus grand
maintenant.

Mes clients ne savent jamais à l’avance ce qu’on va faire ensemble. Parce que je ne le sais pas moi-même. Mais visiblement, ils ont toujours su ce qu’ils allaient pouvoir être après avoir avancé ensemble.

ON CO-CRÉÉ DANS
ET AVEC LA MATRICE.
J’AI UNE IMMENSE GRATITUDE
POUR CELA.

En les synchronisant avec mes capteurs et mes outils que sont la musique, la parole, le silence, l’écriture, l’image, le dessin, la vidéo, le corps, l’énergie des lieux, les rêves éveillés, ils reviennent inévitablement à leur centre de gravité, et donc, à leur capacité à s’expanser et à rayonner.

Alors, au fur et à mesure que j’avance avec lui, avec eux, que chacun conscientise hier et aujourd’hui pour imaginer demain, je les amène à se questionner sur l’Amour. 


Le cœur du réacteur de tout,
la base à laquelle je ramène
tous ceux qui transitent
avec moi.

 
Lui me parle de l’Amour qui vient de l’autre. Moi je veux savoir où est l’Amour en lui. Ce que ça signifie pour lui, ce que ça peut changer dans sa vie, de s’ouvrir à cet espace-là.

Il a accepté de partager à haute voix les lignes qu’il m’avait écrites tout bas il y a 6 mois. Un profond changement de paradigme pour lui, pour son entreprise et pour la suite de sa vie.

Pour la suite de la mienne,
et de la vôtre
j’espère…

Texte écrit et lu par Stephan Wolzok
Président de Rubel & Ménasché

~ Vos commentaires

7 réponses

  1. Chère Céline, une fois de plus, tout est “just in time” et en écho parfait avec ma propre vie…comme si tu avais choisi chaque mot, chaque idée et chaque transmission rien que pour moi, pour les diffuser au bon moment. Alors comme nous sommes de nombreux Voyageurs à faire ce voyage, et que ce que j’écris là est sans nul doute un constat largement partagé, je ressens à quel point notre interconnexion est grande et à quel point nous n’avons qu’un unique et grand coeur. MERCI à toi. Florence

  2. Whaou Céline, sur cette première image de ta vidéo en Sologne, il y a un élément qui me saute aux yeux !!! Tu comprendras lequel jeudi 10 décembre !!! Je suis bluffée et cela me touche beaucoup. Cette formation, depuis la première fois où je t’ai entendue en parler le 25 novembre 2019 m’attire.

  3. Très chère Céline,

    Merci d’autoriser mon intuition à travers ton chemin.
    Grâce à tes mots, ma mission est plus claire et fluide, évidente.

    Merci de partager autant d’amour en toute simplicité.
    Bien à toi

    Fabienne

  4. Merci pour ces partages, encore et encore… lire vos résonances amplifie les miennes. Chaque bout de mon histoire devient un bout de votre histoire, et le tout se mélange pour former une nouvelle danse…

  5. Ne rien chercher
    Ne plus être dans sa peur et s’élever dans l’être qui est le sien
    Sans fioritures, sans attentes, sans rien exiger
    Tu t’es complètement dénudée pour être à toi… pour naître à toi-même
    Tu te rends et ton ego s’égosille
    Alors tu peux te laisser aller
    Tu peux laisser faire et créer
    Car créer est ta façon d’apporter ton soutien vibratoire à notre humanité
    Tu es bien présente à ce monde
    Ta mission est de semer des graines dans cette terre pour aujourd’hui, demain et…hier
    Dans le tout Amour

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